En année de césure, j'ai décidé de voyager. Les USA furent ma 1ière et ma dernière destination. D'autres pays furent visiter entre. Le blog continue avec les aventures d'une étudiante en médecine à l'hôpital.
Arrivée à NY
Tout s’est très bien passé. Arrivée dans les temps.
A l’aéroport de Lyon, on trouve des affiches rappelant les règles concernant la grippe A, le tout supporté par des messages réguliers du ministère de la santé qui précisent qu’en cas de symptômes il faut éviter le contact avec les autres, apparemment ce genre de mesure n’est pas une évidence pour tout le monde. A l’aéroport de Düsseldorf, pas un mot sur la grippe A, et alors à NY encore moins, pourtant les ricains ne plaisantent pas quand il s’agit de maladie.
L’arrivée sur l’aéroport de Newark, NJ est des plus agréables, on longe Manhattan, d’abord on aperçoit l’empire State Building et les buildings environnant, puis Greenwich, puis les grattes ciels du Downtown et enfin la statue de la liberté.
Une fois débarqué de l’avion, il faut passer l’immigration (= US customs). Les américains sont des gens chaleureux de nature, mais alors les agents l’immigration ne le sont pas du tout. Impossible de leur décrocher un rictus. Il règne dans la pièce un silence, qui n’est troublé que par le claquement métallique du tampon sur le bureau. Le charmant officier armé prend vos empreintes et votre photo. Vous pose quelques questions selon son humeur. Vous lui remettez un papier préalablement rempli dans l’avion, dans lequel vous déclarez sur l’honneur, ne pas être un drogué, un terroriste et un criminel. Ce même formulaire vous l’avez préalablement rempli sur internet, c’est le fameux ESTA.
Quand l’agent fait claquer son tampon, s’est bon pour vous, vous avez maintenant un visa touristique d’une durée de 90 jours.
Il faudrait qu’on m’explique, pourquoi on rempli le formulaire sur internet, si c’est pour remplir le même dans l’avion ? Les américains étant des gens pragmatiques, ils ont surement une explication logique.
Petite anecdote du train, une jeune demoiselle parlait au téléphone, tout le compartiment pouvait suivre sa conversation, jusque là rien d’anormal, le contrôleur passe et lui demande de baisser la voix ce qu’elle fit. La même chose se reproduisit dans le métro, des jeunes lycéens faisaient un boucan d’enfer, jusqu’à ce que des personnes leur demande de se calmer, ce qu’ils firent sans sourciller.
Pour les filles, une pub trouvée dans le train, 8000 dollars pour vos ovocytes, c’est pas mal. Ils appellent cela un don ?!
C’est tout pour aujourd’hui, j’ai pris mes quartiers à l’auberge de jeunesse où je vais rester jusqu’à mardi prochain.