En année de césure, j'ai décidé de voyager. Les USA furent ma 1ière et ma dernière destination. D'autres pays furent visiter entre. Le blog continue avec les aventures d'une étudiante en médecine à l'hôpital.
Hi everyone,
Me revoilà donc à NY, où tout à commencé, pour 2mois et demi.
Cela a assez mal commencé cette fois-ci. Merci le service d'immigration.
Tout d'abord le fameux formulaire ESTA, indispensable à l'entrée, et ben, je l'avais rempli sur le net mais pas imprimé.
C'est pas grave pour 2,90 euros la demi-heure et pour 0,50 cts l'impression vous pouvez l'imprimer à l'aéroport.
Oui, mais là encore problème, j'avais même pas le numéro de dossier. J'ai donc du refaire une demande, avec l'angoisse que celle-ci ne serait pas immédiatement accordée. Mais non, j'ai eu mon papier et tout le monde était content.
Après cette petite mise en jambe. L'immigration proprement dite. j'ai donc rempli le formulaire vert I-94W, et répondu aux mêmes questions débiles que sur l'ESTA. Attention pour 2010, celui-ci à changé, il vous demande en plus date de mise en service et d'expiration du passeport, mais surtout votre e-mail et un numéro où l'on peut vous joindre dans le pays.
Je m'avance donc vers mon bourreau, mon papier bien rempli sans aucune rature (il m'aura fallu 2 essais), mon passeport sorti de sa pochette. D'habitude, j'ai le droit à 2-3 questions : business or vacation, combien de tps?, ce que vous faites. Et là, elle ne s'arrête pas de me questionner : vous avez de l'argent, combien, où logez-vous, vous étiez là il y a 3 mois. Je la sens vraiment pas cette petite discussion. Elle m'envoie dans une autre pièce, ce qui ne m'étais jms arrivée, et qui n'est pas la procédure nle.
Dans cette autre pièce, une rangée d'employés derrière des ordinateurs, qui ne semblent pas en ramer une ( très scolarité de la fac, pour ceux qui connaissent). Nous sommes quelques péquins pour une salle d'au moins 30 sièges.
On m'appelle par mon petit prénom. Ce que j'ai oublié de préciser, c'est que cette rangée, n'est pas au même niveau que vous, ils sont sur une estrade, comme pour vous montrer qu'ils sont supérieurs.
Et là l'agent me posent les même questions que sa collègue, en rajoutant son jugement : vous vivez encore au crochets de vos parents à votre âge? Ben Mr l'officier, comme je vous l'ai dit je suis en médecine, et c'est des études longues (cela et le faît que j'ai accumulé du retard).
Il m'apprend que j'ai dépassé mon temps au USA, trop de longs séjours en peu de tps. Cela est suspect à leurs yeux, c'est comme si j'habitais et travaillais dans le pays. Je lui déments que non, je suis une simple étudiante en médecine, qui après ce dernier séjour aux USA, reprendra gentiment ces études, et ne remettra pas les pieds dans son chaleureux pays avt un bon moment, ce pour quoi elle en profite maintenant.
Il m'accorde tout de même l'autorisation.
Ca y est vous me direz elle est passée, et ben pas tout à fait, après avoir battue l'agent du niveau 1 (ce qui se passe à chaque fois), l'agent du niveau 2, notre joueuse est un peu fatiguée, c'était pas des monstres faciles, en plus elle a un décalage horaire dans le nez.
Monstre du niveau 3 : l'agent de la douane (custom in US), jms rencontré (comme celui du niveau 2 aussi, mais il était comme celui du niv 1). Je me fais donc contrôler par l'agent de la douane qui après avoir pianoté 5 mn sur son ordi, ouvre mes sacs un à un, tout en me harcelant de questions l'air de rien, comme une conversation entre amis.
D'abord, il me demande si j'ai des fruits ou légumes, là je me souviens de ma pomme au fond du sac, et lui dit. Il me fait donc corriger ma déclaration, en me disant que cela aurait pu me couter 300 dollars....
Il me pose les mêmes questions que ses collègues, maintenant mes réponses sont rodées. Il rajoute : vous n'avez pas peur en auberge de jeunesse, moi j'aimerai pas partager un dortoir avec des gens que je connais pas. Je savais que les américains étaient pas très branchés auberges, mais quand on vous apprend dès le berceau que l'autre, surtout si il n'est pas US citizen est un ennemi, cela se comprend. Comme des millions de gens, je loge en auberge et ne m'y sens pas la plus malheureuse. Là aussi, il portait des jugements, et en plus sur des sujets qu'il ne connaissait pas. A mon avis dans sa jeunesse, c'était pas un backpacker.
Monstre de niveau 3 battu.
Enfin, je sors de la zone et me retrouve libre à l'air libre. Pour les 3 monstres, je n'ai pas changé mes réponses, je n'ai pas mentionné Sprout, car si je me lançais dans une explication du volontariat, ils n'auraient pas compris et je pense que cela aurait conduit à plus de mal que de bien. Je me sens pas non plus très à l'aise d'avoir omis (pour pas dire mentir) à tous ces officiers. Un truc qu'ils n'ont pas compris, c'est pourquoi je voyageais sans dollars, quand je leur répondais que j'ai 20 dollars en poche, mais une CB et que si je retire à la Bank of America, qui se trouve être à tous les coins de rues de NY, je ne paie pas de commission.
Je vais essayer de faire disparaître ma parano de Big Brother is watching you, et me dire que maintenant que je suis passée, ils vont m'oublier pour peu que je remette pas les pieds dans le pays de sitôt après ces 2 mois et demi.
Voilà, je sais c'est un long article, sans photo en plus. Interdit de photographier la douane et l'immigration.
Pour me remettre de mes émotions, je me suis offert une pédicure. Peut-être je vous en dirai plus sur cette pratique US très courante, avec la manucure qui l'est encore plus (mais que je ne pratique pas).
Je vous souhaite à tous une bonne nuit.